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Séminaire - Stratégie de la convergence

Séminaire
Stratégies de la convergence à l’ère du numérique et des pratiques médiatiques

Contexte du séminaire :
Le cycle de séminaires consiste à réfléchir sur l’émergence de nouvelles pratiques médiatiques au sein de la culture numérique, aussi bien du côté de la production que du côté de la réception. La convergence des technologies tout comme la convergence culturelle ont favorisé l’émergence de nouvelles stratégies de production : le Cross-média, le Transmedia Storytelling (Jenkins), le Deep Media (Rose), le Mediamix (Ito) sont ainsi progressivement apparus dans les paysages audiovisuels depuis les années 90. Ces stratégies de production mettent en exergue des mutations des industries culturelles, une (ré) appropriation des nouvelles technologies, ainsi qu’une redéfinition de la narration (storytelling). Elles favorisent également de nouvelles pratiques de réception qu’il est alors intéressant d’analyser. Il est alors important d’étudier ces phénomènes médiatiques en mutation afin de comprendre les enjeux des industries culturelles et la nouvelle relation qui s’instaure avec les récepteurs-usagers.

Séminaire 1 : 14 Décembre, 14h-17h, Salle G116.
Le premier Séminaire du programme de recherche aura pour thématique « Marketing, Licensing et Transmedia ». Il consistera à aborder les questions de la stratégie Transmedia comme outil marketing autour des œuvres audiovisuelles et publicitaires.

Il sera centré autour de deux interventions :
Arnaud Hacquin (Le jardins des marques, Bordeaux) : « Quelles utilisations du transmedia/crossmédia par les marques ? »

Myriam Bahuaud (MCF, Bordeaux 3, Laboratoire MICA) : « Transmedia Storytelling et licensing : des outils marketing stratégiques ».

Le second séminaire aura pour sujet « les jeux vidéos et la narration Transmedia » (Olivier Mauco / Emmanuelle Jacques).
Le troisième séminaire se focalisera sur les cultures Fans et Geek (David Peyron / Sébastien François). Les dates seront précisées ultérieurement.
Le cycle de séminaire se conclura par une journée d’études, rencontres entre enseignants-chercheurs et professionnels du Transmedia, qui aura lieu en avril 2013.

Organisation : Mélanie Bourdaa, MCF, Bordeaux 3, MICA
Contact : melaniebourdaa@yahoo.fr

Article mis en ligne le 4 décembre 2012
Parution - Entreprise et sacré

Vient de paraître :

Entreprise et sacré
Regards transdisciplinaires

Sous la direction
de Pascal LARDELLIER (CIMEOS-3S) et Richard DELAYE (PROPEDIA)

Hermès-Lavoisier

icon Couverture Entreprise et sacré (73.84 KB 2012-12-04 14:08:04)

Alors que l’actualité nous rappelle que la religion fait son « grand retour » dans l’entreprise, une lecture profonde tend à prouver que le sacré est en fait un élément structurant de la sphère économique et sociale.
Sécularisées en apparence, les entreprises sont en réalité chargées de manifestations du sacré qu'elles assument plus ou moins. Les rites, les mythes, les valeurs religieuses ainsi que maints préceptes normatifs expriment, directement ou indirectement, leur inhérente sacralité.
Par delà d'exigeants questionnements théoriques, cet ouvrage contient des études de cas mettant en contexte de manière parfois inattendue la présence du sacré dans les organisations et les institutions, et plus largement dans les rapports sociaux. Au fil des parties et des chapitres, sont questionnées la définition du sacré, les multiples formes qu'il emprunte, ainsi que ses finalités, plus particulièrement dans la sphère des organisations.
Le sacré est plus que jamais partout présent dans nos sociétés, et il y exerce une influence immense. Il est indéniable que le dirigeant qui occulte cette dimension fragilise son organisation. C'est ce que tous les textes rassemblés dans ces pages rappellent. 


SOMMAIRE :

Exergue : Pascal BRUCKNER et Gérard LEMARIÉ, philosophes

Introduction : Pascal LARDELLIER et Richard DELAYE

1. Transmissions des valeurs et des connaissances, liens intergénérationnels
Yves ENREGLE, PROPEDIA / Stéphane DUFOUR, 3S-CIMEOS  
1.    Sylvie THOMAS (CIMEOS-3S) « La dimension sacrée dans l’enseignement artistique »
2.    Arnaud DELANNOY (Université Rouen, NIMEC), « Les représentations du sacré chez les jeunes »
3.    Gilles BRACHOTTE (Université de Bourgogne), « Natifs du numérique versus immigrants du numérique : un lien social intergénérationnel reconfiguré par les dispositifs ? »
4.    Yves GUIHENEUF (ESG Guadeloupe), « De la fracture intergénérationnelle à la rupture de l’engagement chez les professionnels de santé »

2. Le sacré face à l’emploi et à l’éthique
Luc BOYER, Université de Dauphine / Stéphane BOUDRANDI, CHERPA
1.    Jean-Yves HAMIOT, Karine MERLE (IDRAC Lyon) « Le sacré dans la relation d’emploi »
2.    Claudine BATAZZI (Université de Nice ), Pascal LARDELLIER (Université de Bourgogne ),  « Des préoccupations humanistes pour des dirigeants en quête d’éthique : une nouvelle figure du charisme ? »
3.    Michel JORAS (Paris-Dauphine), « L’éthique de l’entreprise, désacralisation en cours »
4.    Françoise BERNARD (Aix-Marseille Université), « Entreprise et environnement : enjeux et questions autour d’une perspective de ré enchantement »

3. Territoires et diversité des sacrés
Jean-Marie PERETTI, ESSEC/ Jean-Jacques BOUTAUD, Université de Bourgogne
1.    Adrian MIHALACHE (Université polytechnique de Bucarest),  « Elle était une foi… Pratiques religieuses dans le cyberespace »
2.    Hélène DOUNAEVSKY, Françoise ALBERTINI (Université de Corte), « Maïdan, un modèle d’organisation sacrale de l’expérience rituelle collective »
3.    Marcienne MARTIN (laboratoire Oracle) « Sacralité et territoires tabous analysés à l’aune du concept de pouvoir »

4. Entreprise et sacré, ruptures et identité (s)
Richard DELAYE, PROPEDIA, LARA / Françoise BERNARD
1.    Luc BOYER (Université de Paris Dauphine), « Pouvoir régulier et pouvoir séculier »
2.    Jamila ALAKTIF (SESAM), Gildas BARBOT (Université de Grenoble), Françoise de BRY (Propedia), « Entreprise et religion : quels rapports ? Quels apports ?  Une étude des liens entre marketing et religion »
3.    Philippe TROUVE  (ESC Clermont), « Accompagner les remaniements identitaires des encadrements de proximité grâce à l’anthropologie des rituels de passage »

5. Les rites et les rythmes dans les organisations
Pascal LARDELLIER, Université de Bourgogne / Céline LE CORROLLER,  3S-CIMEOS  
1.    Isabelle LE BIS et Anne-France KOGAN, « De la confession à l’entretien individuel »
2.    Odile RIONDET (Rectorat de Lyon), « De la parole aux actes dans la prise de décision, analyse du lien entre hymnes et prise de décision »
3.    Lorrys GHERARDI (Université de Nice), « Une nouvelle forme de sacralisation dans une nouvelle culture organisationnelle hybride »

6. Le sensoriel et le sacré
Raphaël LIOGIER,  CHERPA/ Fabrice DURU, PROPEDIA
1.    Daniel MOATTI (Université de  Nice), « Sacralisation, désacralisation et resacralisation de la parole officielle »
2.    Stéphane DUFOUR et Jean-Jacques BOUTAUD (Université de Bourgogne, CIMEOS-3S), « Le sacré et son terroir : de la communication des maisons de champagne »
3.    Martine SIGAL, « Entre révélation et expansion, une vision managériale du sacré »

7. Marketing, storytelling et mythes
Claudine BATAZZI, Université de Nice, I3M, Pascal LARDELLIER, Université de Bourgogne, CIMEOS-3S
1.    Max POULAIN (IAE Caen), Olivier BADOT (ESCP Europe), « Les fonctions de la spiritualité dans le commerce »
2.    Jacques ARNOULD (CNES), « Des cierges pour Ariane, les pratiques religieuses de la conquête de l’espace »
3.    Anne PARIZOT (Université de Champagne Ardenne), « Bibendum semper vivat »
4.    Cne Vassishtasaï RAMANY BALA POUBADY et Cne Laurent FAURE, « Sacrifice militaire : du mythe à la réalité »

Post-face par Haïm KORSIA,
Aumônier général israélite de l’armée de l’air

Article mis en ligne le 4 décembre 2012
AAC - JE ADAL

Identités sociopolitiques en conflit dans les discours politiques et médiatiques latino-américains

Journée d’étude organisée par ADAL

(Analyse des discours de l’Amérique Latine)

14 juin 2013

Paris, Institut des Amériques

175 rue du Chevaleret

icon ADAL JE 2013 (256.97 KB 2012-12-04 13:54:46) 

Après une première journée d’étude consacrée aux discours politiques latino-américains, puis une deuxième consacrée aux représentations et imaginaires qui y circulent (Donot et Pordeus, 2012), le groupe ADAL entend s’interroger, pour sa prochaine journée d’étude, sur la question des identités sociopolitiques et des conflits qui leur sont liés.

De nombreuses recherches (Borja et al, 2008; Charaudeau, 2009a et 2009b; Oddo, 2011; Reisigl & Wodak, 2001, entre autres) ont montré à quel point les récits et discours circulant dans un groupe (politique, armé, social, etc.) jouent un rôle de taille dans la construction de son identité. Ces discours peuvent être de type divers, mais nous nous centrerons, pour cette journée d’étude, sur les discours de type politique et médiatique (ces derniers pouvant être fictionnels ou non).

Si la construction de l’identité d’un groupe passe par les discours, ces derniers peuvent également contribuer à engendrer des conflits, ou à les accentuer. Des chercheurs experts en résolution des conflits ont en effet remarqué par exemple que la circulation de discours identitaires est souvent associée à l’éclatement de conflits armés ou de guerres et que, par ailleurs, certains de ces discours peuvent entrer en contradiction ou entraver les processus de négociation d’un conflit (Borja et al, 2009; López et al, 2012).

Cette journée vise à regrouper des chercheuses et chercheurs provenant de diverses disciplines : sciences du langage, sciences de l’information et de la communication, sciences politiques, psychologie, cultural studies, etc. Dans ce cadre pluridisciplinaire, on s’intéressera à différents types d’identités :

  • Identités régionales et nationales (à l’échelle locale, au sein d’un même pays, ou à une échelle plus large : comme par exemple, l’identité latino-américaine).
  • Identités politiques (liées à l’appartenance à un parti, à une tendance politique, à une idéologie).
  • Identités ethniques (populations afro-descendantes, populations dites « indigènes »).
  • Identités de genre (liées à la féminité et à la masculinité, mais également celles revendiquées par les communautés LGBT -Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres).

Sur cette base, voici quelques exemples de questionnements qui pourront être d’abordés dans les communications :

On pourra s’interroger en premier lieu sur la notion même d’identité. En effet, cette question fait actuellement l’objet de nombreuses réflexions au sein de la communauté universitaire, mais qu’entend-on au juste par identité ? Par ailleurs, comment cette question est-elle abordée dans les discours politiques et médiatiques latino-américains ?

On pourra s’intéresser également à la question de la représentation et de la construction des identités. De quelle manière les identités sont-elles représentées dans les discours politiques et médiatiques latino-américains ? Et au-delà, dans quelle mesure et de quelle façon ces derniers contribuent-ils à construire ces identités ? Le questionnement pourra par exemple porter sur les discours médiatiques fictionnels « de masse » (on pense bien sûr aux Telenovelas et autres séries qui remportent beaucoup de succès depuis quelques années) : comment contribuent-ils à véhiculer et à façonner les identités ?

On s’interrogera par ailleurs sur la question des conflits liés à l’identité, et ce en particulier dans des régions qui connaissent de nombreux conflits sociaux et politiques : les conflits dans lesquels sont engagées certaines communautés dites « indigènes » ; les conflits liés aux discriminations et aux violences - physique, psychologique, sexuelle, et/ou symbolique – dont sont victimes les femmes et les personnes de la communauté LGBT dans de nombreux pays d’Amérique latine ; le conflit armé en Colombie ; l’opposition exacerbée entre chavistes et anti-chavistes au Venezuela (qui a mené en 2002 au bref renversement du Président Hugo Chávez), etc.

Comment les discours politiques et médiatiques véhiculent-ils ces conflits d’identité ? Au-delà, quel rôle jouent-ils au sein même des conflits ? Dans quelle mesure l’invocation des identités permet-elle de les légitimer ou de les justifier? De quelle manière les discours politiques et médiatiques latino-américains contribuent-ils à engendrer ou à maintenir ces conflits, ou au contraire, à les résoudre ? À l’inverse, dans quelle mesure la construction de l’identité peut-elle passer par l’évocation et la réinterprétation de conflits passés ?

Organisation

Cette journée d’étude est organisée par l’association ADAL, réseau de chercheurs se consacrant à l’analyse des discours de l’Amérique latine. ADAL s’intéresse aux discours politiques au sens large, considérant que les discours médiatiques et les diverses formes de communication politique et publique en sont partie prenante (plus d’informations sur notre site).

La langue officielle de la journée d’étude est le français, mais les communications en espagnol et portugais sont également acceptées ; dans ce cas, un support audiovisuel tel que des diapositives power point dans une des autres langues est fortement recommandé.

Le comité d’organisation prévoit une publication des communications, ou d’une sélection de certaines d’entre elles pour 2014 – 2015.

Envoi de propositions :

Les propositions de communication (auteur(s), titre, 3-5 mots-clés et résumé et de 500 mots maximum) doivent être envoyées avant la date limite du 30 janvier 2013 à 2013adal@gmail.com. Les résumés peuvent être envoyés en français, espagnol ou portugais.

La réponse du comité d’organisation sera communiquée à partir du 30 mars 2013.

Comité d’organisation :

Eglantine Samouth (Université de Nantes/CEDITEC) ; Yeny Serrano (Université de Strasbourg) ; Myriam Hernández Orellana (Université Paris-Est Créteil/CEDITEC).

Avec le soutien de Serge De Sousa (Université de Franche-Comté/CRIT et Université de Paris 3/SYLED-CLA2T) et de Pablo Segovia (Université Paris 13/LDI).

Comité scientifique :

Sophie Moirand (Université Paris 3/SYLED-CEDISCOR) ; Pierre Fiala (Université Paris-Est Créteil/CEDITEC) ; Patrick Charaudeau (Université de Paris 13/CNRS Laboratoire de Communication politique) ; Ricardo Peñafiel (Université du Québec/GRIPAL, Université de Montréal/CPDS) ; Eglantine Samouth (Université de Nantes/CEDITEC) ; Yeny Serrano (Université de Strasbourg).

Institutions partenaires :

CEDITEC

INSTITUT DES AMERIQUES

Article mis en ligne le 4 décembre 2012
AAC - Société suisse de la communication et des médias

Appel à contributions pour le colloque annuel de la Société Suisse de la
Communication et des Médias (SSCM)
12 et 13 avril 2013, Institut für Angewandte Medienwissenschaft, ZHAW
Winterthur, Suisse
Organisation: Prof. Dr. Vinzenz Wyss

icon Société suisse de la communication et des médias (66.15 KB 2012-12-04 13:47:22)

La transdisciplinarité dans les sciences de la communication et des médias. Espoir d’un retour sur investissement ou peine perdue ?“
Les sciences de la communication et des médias ne constituent pas seulement une discipline basée sur la théorie. On attend aussi d’elles qu’elles prouvent leur capacité et leur efficacité comme sciences appliquées. La pratique de la transdisciplinarité, comprise comme une coopération spécifique entre des chercheurs et des acteurs issus de domaines non scientifiques, prend dans le quotidien des formes très variées, mais qui ne sont pas sans poser problème, notamment quand les chercheurs essaient d’associer savoir scientifique et pratique professionnelle dans le cadre de systèmes interactionnels aux enjeux importants.
Le savoir ainsi produit est, du point de vue de la science, souvent confronté à des exigences très élevées quant à son intérêt et son utilité. Dans le même temps, la course aux financements pour la recherche devient difficile et il est de plus en plus demandé aux chercheurs de coopérer de manière transdisciplinaire et de justifier publiquement leur activité. Du côté de la pratique, on reproche à la science un éloignement du quotidien, de la réalité, et une difficulté à transmettre ses résultats.

Format du résumé : il est demandé un résumé de 1000 à 1500 mots sous la forme d’un fichier word. Comme les propositions sont analysées en aveugle, toutes les informations personnelles doivent être rassemblées sur la première page. Le résumé ne doit donner aucune information sur le, la ou les auteurs. Les propositions peuvent être faites dans les trois langues nationales (français, allemand, italien) et en anglais.
Atelier : il est également possible de proposer un atelier d’une durée de 90 mn avec plusieurs interventions sur un thème lié à la conférence, mélangeant par exemple théoriciens et praticiens. Il est demandé un texte de présentation générale de 200-250 mots et une description de chaque présentation ou table-ronde (160 mots pour chacune).
Les groupes thématiques de la SSCM peuvent également proposer un atelier avec plusieurs interventions qui n’est pas en relation avec la thématique du colloque. Les conditions de soumission sont les mêmes que plus haut.

Envoi des propositions individuelles : 15 janvier 2013
Envoi des propositions d’ateliers : 30 janvier 2013
Envoi des réponses : fin février 2013
Envoi du programme définitif : fin février 2013
Adresse pour envoyer les propositions : sgkm2013.iam@zhaw.ch
Lieu du colloque : ZHAW – Zürcher Hochschule für Angewandte Wissenschaften
Theaterstrasse 15c, 8401 Winterthur, Suisse.
Site : www.sgkm2013.ch
Contact: Prof. Dr. Vinzenz Wyss, Zürcher Hochschule für Angewandte Wissenschaften

Article mis en ligne le 4 décembre 2012
Parution - Le temps des médias

Le Temps des Médias "Amour toujours...."

La SPHM (Société pour l'histoire des médias) publie le dix-neuvième numéro de sa revue Le Temps des Médias, dirigée par Christian Delporte, directeur du Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines et professeur à l’UVSQ.
Son dossier, sous la direction de Jamil Dakhlia et Géraldine Poels, doctorante au CHCSC, s’intitule : Amour toujours…

Sexy, l’amour ? Eternelle source d’inspiration pour les artistes, les philosophes et les moralistes, il séduit aussi les médias.
De l’invention du marivaudage au boom des sites de rencontres, ce dossier montre combien ces derniers sont impliqués dans les transformations historiques de l’amour, par leur rôle dans la constante reconfiguration des liens entre sentimentalité, sexualité et conjugalité : ils traduisent l’évolution des sensibilités et des pratiques amoureuses, se font, dans certains cas, instances de prescription et de censure - au nom de la religion ou de l’ordre social et s’offrent en outre comme des auxiliaires potentiels face aux incertitudes du cœur.
Plus spécifiquement, ce sont les « médias de l’amour » qui sont interrogés : romans roses, presse de charme, sites dédiés, émissions de radio (libre antenne) ou du petit écran (télé-réalité). Tous ces supports mettent en jeu une instrumentalisation commerciale de l’amour et sont ainsi rendus responsables d’un certain désenchantement des relations sentimentales. Mais ils révèlent des besoins spécifiques à l’individu contemporain, soumis à des injonctions contradictoires dans sa quête de l’épanouissement affectif et disent aussi que la démarche de séduction est avant tout une recherche de soi.
Géraldine Poels est agrégée d’histoire, ATER à l'UVSQ et doctorante au CHCSC.

Le Temps des Médias. Revue d’histoire n°19 Dossier "Amour toujours..." sous la direction de Jamil Dakhlia et Géraldine Poels Automne 2012 • 296 pages • ISBN : 978-2-36583-387-5 • 25 €.

Contact éditeur :
Frédéric Durand Tel 01 46 34 42 32. fdurand@nouveau-monde.net

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Article mis en ligne le 4 décembre 2012
Parution - Usages mobiles de l’information

Parution  numéro 3/2012 de « Documentaliste – Sciences de l’information »


Au cœur de ce nouveau numéro, vous trouverez un dossier intitulé « Usages mobiles de l’information : les techniques au défi des usages », coordonné par Georges André Silber, président et directeur de la R&D, Luxia SAS.
Autrefois anecdotique, l’usage mobile de l’information est aujourd’hui prédominant. Cette rupture technologique est porteuse de nombreux défis concernant les technologies, la conception des logiciels et des services et, au bout de la chaîne, les utilisateurs et leurs usages.
Comment les professionnels de l’information peuvent-ils investir cette nouvelle modalité d’accès à l’information ? Quels services proposer à leurs usagers et sous quelle forme ? Car rien ne serait plus vain que de proposer, sur ces supports mobiles, une réplique exacte de sites web déjà existants.
Ce sont quelques-unes de ces interrogations qui sont à l’origine de ce dossier. À travers différents éclairages et points de vue, il espère faire découvrir la richesse de ce marché des applications mobiles et les opportunités qui peuvent s’offrir pour les professionnels de l’I&D.

Outre les rubriques habituelles, vous pourrez y lire également une étude d'Hélène Prost et Joachim Schöpfel sur « Les périodiques francophones dans le domaine information, communication et documentation. Une étude empirique ».

Vous trouverez le sommaire de ce numéro et toutes autres informations sur le site de l’ADBS à l’adresse
http://www.adbs.fr/revue-docsi-volume-49-n-3-septembre-2012-dossier-usages-mobiles-de-l-information-les-techniques-au-defi-des-usages-123364.htm

Nous vous rappelons que nos abonnés ont accès à la version pdf de la revue sur le site de l’Adbs ( www.adbs.fr/revue-documentaliste-sciences-de-l-information-75413.htm?RH=REVUE&RF=REVUE ). Pour les non-abonnés, plusieurs solutions sont proposées : achat au numéro sur le site de l’Adbs ( www.adbs.fr/revue-documentaliste-sciences-de-l-information-acquerir-un-numero-44024.htm?RH=REVUE ) ou sur le portail Cairn.info ( www.cairn.info/revue-documentaliste-sciences-de-l-information.htm) ; acquisition des articles en pay per view sur Cairn.info (au format pdf ou html).

Article mis en ligne le 23 novembre 2012
AAC - revue TIC et société

Appel à contributions --
Quelles perspectives critiques pour aborder les TIC ?

Appel à contributions -- revue tic&société -- http://ticetsociete.revues.org/

Depuis une quinzaine d'années, nous avons assisté à un renouveau de la critique sociale (Boltanski, Chiapello, 1999). Le forum social mondial (FSM) de 2001 à Porto Alegre (Brésil) et ceux qui ont suivi témoignent de ces dynamiques sociales parfois renouvelées, parfois inédites. Dans la foulée, des rencontres ont eu lieu à différentes échelles : du forum social européen (Paris, 2006) aux forums sociaux québécois (Montréal 2007 et 2009). Or, force est de constater que l'université, pourtant historiquement l'un des principaux lieux de la contestation sociale, a plutôt semblé en décalage avec cette mouvance, au sein des études en communication comme dans d'autres secteurs des sciences humaines et sociales, notamment depuis les années 1980. Ce constat, ne tendrait-il pas à confirmer le « naufrage de l'université » dorénavant au service du capitalisme globalisé (Freitag, 1998) ?

Toutefois, plusieurs initiatives récentes ont valorisé la dimension critique des travaux en communication. Dans le cadre de cet appel à contribution, nous souhaitons nous interroger sur les perspectives critiques mobilisées pour aborder les technologies de l'information et de la communication (TIC). Cette question apparaît d'autant plus pertinente que ces technologies sont encore souvent essentiellement envisagées d'un point de vue positif dans un vaste ensemble de discours, que ceux-ci émanent de responsables politiques, de dirigeants d'entreprises, d'experts en tous genre, voire d'universitaires, chaque innovation étant considérée comme susceptible d'avoir un impact positif de facto sur nos sociétés, qu'il s'agisse par exemple de raviver le lien social ou de renforcer nos démocraties. D'autres auteurs adoptent un point de vue plus distancié par rapport au premier ensemble mais s'avèrent alors a-critiques, leurs travaux, basés sur des observations, étant principalement descriptifs sans une contextualisation qui accorderait une place à l'histoire (le long terme), aux structures économiques et politiques, ainsi qu'aux rapports sociaux.

Il s'agit justement ici de s'interroger sur les rapports entre les perspectives critiques et les recherches consacrées à ces technologies. Adopter un positionnement critique signifie porter une attention particulière aux notions d'inégalités, de rapports d'exploitation, de domination, de conflits et de pouvoir, ainsi que de résistance, d'émancipation et de changement social. Mais dans quelle mesure ces notions-clés sont-elles abordées dans le cadre des études consacrées aux TIC ? Pour ne prendre qu'un exemple, la question des «classes sociales» apparaît peu mobilisée dans les recherches consacrées à ces technologies. Est-ce à dire que cette catégorie analytique n'est pas (plus) mobilisée par les chercheurs parce qu'elle ne serait plus pertinente ? Ou ne serait-ce pas plutôt parce qu'elle apparaît plus difficile à saisir dans toute sa complexité, à croiser par exemple avec des questions relevant du genre ou des cultures ? À moins que cette catégorie analytique ne soit éloignée de l'idéologie dominante chez les chercheurs ? Par ailleurs, un positionnement critique peut-il résulter du choix même de ses objets et problématiques de recherche ? En décidant par exemple de s'intéresser à des techniciens «invisibles» dans un laboratoire scientifique plutôt qu'aux chercheurs, aux aides soignantes plutôt qu'aux médecins, aux jeunes qui ne font pas d'études supérieures plutôt qu'à ceux qui en font ?

Cela dit, opter pour une perspective critique renvoie également à la nécessité de porter un regard un tant soi peu global sur notre monde. Or, à ce sujet, il est possible de se demander si l'hyperspécialisation, certes nécessaire à l'approfondissement des connaissances, ne constitue pas un réel problème en transformant les chercheurs en experts incapables de porter un avis en dehors de leur champ spécifique de compétences ; ce qui limite toute posture critique. Par rapport aux travaux sur les TIC, on pense ici à la grande spécialisation de certains d'entre eux qui vont porter sur un ensemble de domaines plus ou moins précis comme la santé et l'éducation. On est alors bien loin des prétentions globalisantes d'un chercheur comme Harold Innis lorsqu'il souhaitait établir des liens entre les transformations des moyens de communication d'une part et des civilisations d'autre part. Et que penser de la très forte domination des recherches qui portent sur le court terme, voire sur le très court terme au détriment de travaux intégrant le «temps long» ? Quelles places respectives accordées dans les recherches sur les TIC au court terme, au long terme mais aussi aux échelles micro et macro ? Et quelles places respectives accorder aux observations, aux analyses ainsi qu'aux commentaires et autres réflexions ?

Vous êtes donc invités-ées à répondre à cet appel en proposant des textes qui permettront de comprendre comment les TIC sont abordées à partir de diverses perspectives critiques. Pour ce faire, vous pourrez nous faire part de vos recherches en expliquant de façon systématique quelle est la dimension critique dans votre posture épistémologique. Vous pourrez également proposer des recensements, des états de lieux de recherches consacrées aux TIC en expliquant quelles sont les perspectives critiques mobilisées. Dans tous les cas, explicitez clairement votre démarche ainsi que votre positionnement puisque la réflexivité constitue aussi une caractéristique fondamentale de toute perspective critique.

Les textes doivent être envoyés à l'attention d'Éric George, coordonnateur de la thématique de ce numéro, à l'adresse suivante : <george.eric@uqam.ca>. Il est toujours possible de proposer des textes hors-thème. Nous nous réservons toutefois le droit, soit de les diffuser dans la rubrique «Varia», soit de les conserver pour un prochain numéro thématique. Merci, dans ce cas, d'envoyer les textes à l'adresse suivante : <comite-editorial@ticetsociete.org>. La date limite de soumission des articles est fixée au 1er mars 2013. Les consignes aux auteurs-es sont accessibles ici : http://ticetsociete.revues.org/90

Article mis en ligne le 20 novembre 2012
AAC - Sociologie des médias

5ème Congrès de l’AFS –  Nantes – 2 au 5 septembre 2013

 Appel à communications du Réseau Thématique

« Sociologie des médias » (RT 37)

 Construction, circulation, subversion des rapports de domination dans les médias ?

icon AAC AFS RT 37 (57.7 KB 2012-11-23 14:29:53)

Les dominations constituent le thème du 5ème congrès de l'AFS. Elles peuvent être définies comme un ensemble de rapports sociaux qui segmentent et hiérarchisent les individus et les groupes, structurent leur dissymétrie, et contribuent au figement tendanciel d’un « ordre social ». Cette question paraît pertinente à traiter en sociologie des médias pour plusieurs raisons. Tout d’abord, elle permet d’interroger les médias au sens large (imprimés, audiovisuels et en ligne) du point de vue de leur structure organisationnelle en questionnant leurs modes de fonctionnement, les pratiques professionnelles et les processus de hiérarchisation et de discrimination qui y sont à l’œuvre. Elle autorise ainsi une réflexion sur les relations entretenues entre les acteurs des sphères liées aux médias, la définition voire l’institutionnalisation des figures d’autorité ou d’expertise ou encore les rapports de genre. Aborder les médias sous l’angle des dominations permet aussi d’ouvrir des discussions relatives à l’économie politique des médias et à ses enjeux sociaux. Ensuite, la question des dominations peut également être appréhendée par l’intermédiaire des contenus médiatiques, deux accès principaux sont alors possibles : d’une part, l’analyse de la représentation médiatique des formes de domination sociale permet de convoquer notamment les problématiques liées au genre, à la représentation des « groupes subalternes » ou aux formes de résistances ; d’autre part, la focalisation sur les contenus offre la possibilité de comprendre comment les médias contribuent non seulement à la circulation des normes sociales dans la sphère publique mais également à leur constitution, via notamment la prépondérance de certains programmes dans le paysage médiatique ou l’émergence de nouveaux dispositifs informationnels. Enfin, la question du (des) public(s), centrale en sociologie des médias, l’est particulièrement pour ce thème. Si les recherches concernant la domination des médias de masse sur la « foule » et leur influence sur l’opinion publique ont longuement été discutées, la question d’une possible influence médiatique reste d’actualité, que ce soit d’un point de vue politique, économique ou social. En effet, on accuse encore aujourd’hui les médias de produire un discours stéréotypé, orienté, susceptible de « construire » l’opinion publique, alors même que les nouvelles pratiques médiatiques tendent à déconstruire ce postulat. S’il n’est pas ici explicitement question de relation dominant-dominé, la question des dominations reste au cœur des réflexions sur les liens entretenus entre les médias et leur(s) public(s). Ceux-là apparaissent en effet comme des outils de communication ambivalents, capables d’entretenir une certaine stabilité des relations de dominations préexistantes dans la société mais, dans un même temps, d’incarner un instrument de résistance, voire de libération, par rapport à ces formes de dominations.

Axe 1 : La configuration des relations professionnelles dans les organisations médiatiques

Axe 2 : Les enjeux sociaux de l’économie politique des médias

Axe 3 : Usages des médias et effets de représentation

Modalités de soumission

Les propositions de communication (environ 5000 signes, espaces compris, bibliographie non comprise) devront comporter :

-une présentation de la problématique traitée et l’axe à laquelle elle se rapporte ;

-une présentation du terrain et de la démarche empirique mise en œuvre ainsi que du cadre théorique d’analyse mobilisé ;

-une bibliographie succincte.

Elles devront être envoyées par courriel au plus tard le  11 janvier 2013 à rtmedias2013@yahoo.fr et répondre aux normes suivantes :

-Nom, prénom du/des auteur-e-s

-Institution de rattachement

-Adresse mail

-Intitulé de l’axe dans lequel s’inscrit la proposition

-Titre de la communication

-Résumé de la proposition

Merci de bien vouloir indiquer en objet de votre message : « RT37 proposition »

Les propositions de communication feront l’objet d’une évaluation en double aveugle par les membres du comité scientifique.

Les auteurs seront notifiés des résultats de la sélection des propositions le 22 mars 2013.

Pour les propositions retenues, un résumé de 1500 signes sera demandé pour le livre du Congrès. Les textes définitifs (45 000 signes, espaces compris) devront être remis au plus tard le 1er juillet 2013.

Article mis en ligne le 20 novembre 2012
Emploi - Communication organisationnelle

Département de communication

Faculté des arts et des sciences

Professeur ou professeure de communication

avec une spécialisation en communication organisationnelle

Le Département de communication sollicite des candidatures pour occuper un poste de professeure ou de professeur de communication à temps plein au rang d’adjoint, avec une spécialisation en communication organisationnelle

Fonctions

Le candidat retenu sera appelé à enseigner aux trois cycles, à encadrer des étudiants aux études supérieures, à poursuivre des activités de recherche, de publication et de rayonnement ainsi qu’à contribuer aux activités de l’institution.

Exigences

  • Doctorat en communication ou dans une discipline connexe. Les candidatures de personnes en fin de rédaction de thèse seront aussi considérées.
  • Capacités démontrées à prodiguer un enseignement et un encadrement pertinents, innovants et de qualité.
  • Maîtrise de la langue française.
  • Intérêts et expérience de recherche pertinente pour l’étude des processus de communication organisationnelle. Plus spécifiquement, une préférence sera accordée aux candidats démontrant un intérêt de recherche et d’enseignement pour une ou plusieurs des thématiques suivantes :
    • la communication dans le changement et l’innovation organisationnels (stratégique, technologique, ou autre);
    • les relations entre les organisations, leurs partenaires externes et leurs parties prenantes (communication externe, relations publiques, collaboration interorganisationnelle, etc.);
    • les enjeux de communication liés à la pluralité culturelle, au pouvoir, aux inégalités ou à la diversité dans les organisations;
    • la production, la circulation et la gestion des connaissances.
  • Compétences méthodologiques : une préférence sera accordée aux candidats démontrant un intérêt et une compétence marquée pour l’enseignement de la méthodologie de recherche.

Traitement

L’Université de Montréal offre un salaire concurrentiel jumelé à une gamme complète d’avantages sociaux.

Entrée en fonction

À compter du 1er juin 2013.


Clôture du concours

Le dossier de candidature doit comporter une lettre de motivation, un curriculum vitæ, un exemplaire de publications ou de travaux de recherche récents, des indications relatives à la qualité et l'appréciation des activités d'enseignement du candidat ou de la candidate, une description des intérêts de recherche ainsi qu’une description des intérêts en enseignement. Le dossier de candidature doit parvenir à l’adresse ci-dessous au plus tard le 1er décembre 2012.

Les candidats doivent également demander à trois personnes de faire parvenir une lettre de recommandation au directeur du département à l’adresse suivante :

François Cooren, directeur

Département de communication

Université de Montréal

C. P. 6128, succursale Centre-ville

Montréal (Québec) H3C 3J7

CANADA

Téléphone : 514 343-7819

Le dossier de candidature et les lettres peuvent être transmis par courrier électronique à : f.cooren@umontreal.ca.

Les personnes intéressées trouveront des renseignements sur le Département de communication en consultant le site Web à l’adresse suivante : www.com.umontreal.ca.

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Article mis en ligne le 25 septembre 2012

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