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Emploi - Université du Québec

Date limite: 18 Février

PROFESSEURE OU PROFESSEUR EN COMMUNICATION

Poste menant à la permanence

Le Département des sciences sociales de l’Université du Québec en Outaouais sollicite des candidatures en vue de pourvoir à un (1) poste de professeur en communication, avec une spécialisation dans un des champs suivants : politiques publiques et régulation en communication, économie politique de la communication, internationalisation des communications, «cultural studies».

La personne recherchée doit être titulaire d’un doctorat en communication ou dans une discipline connexe. La personne dont la candidature sera retenue devra avoir un programme de recherche actif dans un des champs de spécialisation du poste et avoir une bonne expérience d’enseignement universitaire.

Elle devra être disposée à oeuvrer au sein d’un département multidisciplinaire ; posséder des aptitudes à l’encadrement d’étudiants à tous les cycles et être disposée à offrir des services à la collectivité. Elle devra également faire preuve d’une très bonne connaissance de la langue française écrite et orale.

Traitement : Selon les dispositions de la Convention collective

Site de travail : Gatineau

Entrée en fonction : 1er mai 2013 ou selon toute entente à cet effet avec l’Université

Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur dossier de candidature accompagné d’un curriculum vitae détaillé, des attestations d’études pertinentes et de trois lettres de recommandation, avant 16h30 le 18 février 2013, à l’attention de :

Madame Paul Leduc Browne

Directeur du Département des sciences sociales

Université du Québec en Outaouais

Case postale 1250, succursale Hull

Gatineau (Québec) J8X 3X7

Courriel : paul.leducbrowne@uqo.ca

Téléphone : 819-595-3900, poste 2314

Télécopieur : 819-595-2384

 

Notes :

Conformément aux exigences relatives à l’immigration au Canada, ces postes sont offerts aux citoyens canadiens et aux résidents permanents.

L’Université du Québec en Outaouais souscrit à un programme d’accès à l’égalité en emploi et d’équité en matière d’emploi, et invite les femmes, les membres des minorités visibles, des minorités ethniques, les autochtones et les personnes handicapées à présenter leur candidature.

 

Article mis en ligne le 12 février 2013
Parution - Manuel d’analyse du web

Manuel d'analyse du web

Christine Barats

Quelle place accorder à la dimension technique ? Comment constituer et collecter des « observables » ou repenser les notions de « documents », de « données » ? Comment accéder aux enquêté-e-s ou construire des grilles d’observation ? Comment comprendre et interpréter les mesures issues du web et sur le web ?

Ce manuel, premier ouvrage francophone sur cet objet, propose un état des savoirs et des références, tant méthodologiques que théoriques, sur l’observation et l’analyse du web en sciences humaines et sociales. Les auteurs mettent l’accent sur ce que change le web dans le choix et l’appropriation de méthodes issues des SHS. Le parti-pris de l’ouvrage est délibérément pédagogique : chaque auteur explicite ses pratiques de recherche et les cadres nécessaires à la connaissance scientifique. Il s’adresse aux étudiants qui commencent une recherche afin de les accompagner dans la construction de leur « terrain », tout autant qu’aux chercheurs confirmés ou aux enseignants qui souhaitent nourrir leur réflexion sur le sujet.

Refusant le piège du catalogue de méthodes, l’ouvrage invite à la curiosité et au questionnement face aux « terrains » complexes du web et à la nécessité de construire des méthodes adaptées aux objets et phénomènes étudiés.

Christine Barats, maître de Conférences à l'université Paris Descartes et chercheuse au Céditec, unité de recherche de l’Université Paris Est Créteil (UPEC) a dirigé cet ouvrage collectif.

icon Manuel d'analyse du web en Sciences sociales (175.48 KB 2013-02-12 13:16:46)

Article mis en ligne le 12 février 2013
Parution - 50 ans d’Oulipo

50 ANS D’OULIPO.
DE LA CONTRAINTE À L’ŒUVRE

Carole Bisenius_Penin, André Petitjean (dirs)

Revue La Licorne, 100, 2012, 276 p., 18 euros

Fondé en 1960, l’Ouvroir de Littérature Potentielle, encore appelé OULIPO, constitue, grâce à ses éminents membres mathématiciens et écrivains (R. Queneau, G. Perec, M. Bénabou, J. Roubaud, I. Calvino, J. Jouet...), un groupe littéraire hybride qui entremêle littérature et mathématique, tradition et innovation, contraintes et liberté, au profit de processus créatifs régulés, tout en étant une institution spécifique dotée d’une extraordinaire et inhabituelle longévité dans l’histoire littéraire française, puisque le groupe a entamé sa 50e année d’existence en 2010. Longtemps délaissé par la critique universitaire, à cause de son goût pour la contrainte et la littérature ludique, ses manifestations publiques et ateliers d’écriture, cette « académie privée » apparaît cependant comme un des groupes les plus intéressants du XXe et du XXIe siècle. Il devenait donc urgent et indispensable d’expliciter le mode d’emploi Oulipo. Cet ouvrage propose ainsi de s’interroger, à partir d’une démarche comparatiste et d’un croisement d’approches scientifiques (sociologique, poétique comparée, didactique...), sur la spécificité de la littérature oulipienne, à travers un prisme combinant trois axes, respectivement socio- historique (histoire du groupe dans le champ littéraire contemporain), poétique (univers des écrivains oulipiens par rapport à la notion de contrainte) et pédagogique (la question et la place de l’écriture à contrainte, de l’écriture créative en milieu scolaire et universitaire).

Cet ouvrage est le fruit d’un colloque international en deux parties, co-organisé par le Centre de recherche sur les médiations (CREM) de l'Université de Lorraine et le Centre de recherche en Littérature comparée (CRLC) de Paris-4, qui s’est tenu à La Sorbonne-Paris 4, le 4 mai 2010 et à Metz, Université de Lorraine, les 5 et 6 mai 2010

Carole Bisenius-Penin et André Petitjean sont chercheurs au CREM

 

Article mis en ligne le 12 février 2013
Parution - La position du doctorant

La position du doctorant

Trajectoires, engagements, réflexivité

sous la direction de Laurent Di Filippo, Hélène François et Anthony Michel

éditions universitaires de Lorraine

questions de communication • série actes 16 • 20l2 (20 euros)

L’ouvrage est le fruit d'un travail collaboratif et pluridisciplinaire mené par une équipe de doctorants qui se sont interrogés sur leurs positionnements respectifs en mettant en lumière les enjeux et les implications de ceux-ci. Pour le chercheur en formation, la thèse de doctorat est une occasion d'interroger sa position complexe, mais aussi de définir la place qu'il souhaite occuper et la portée qu'il souhaite donner à ses recherches.

La réflexion est ordonnée autour de quatre axes principaux en lien avec la réflexivité : définir sa place en tant que chercheur, déconstruire son sujet de recherche, interroger son expérience personnelle, les déplacements entre théorie et pratique. Au fil des contributions, on constate que la réflexivité mise en pratique prend plusieurs dimensions et peut être effective à différents niveaux. Dans les contributions, les lecteurs trouveront des pistes pour entreprendre à leur tour cette démarche. De plus, l'ouvrage se termine par une liste de références commentées sur le thème de la réflexivité.

Laurent Di Filippo est doctorant en sciences de l'information et de la communication à l'Université de Lorraine en co-tutelle en études scandinaves à l'Université de Bâle (Suisse). Ses travaux portent sur la reprise et la circulation d'éléments mythologiques traditionnels dans les productions culturellescontemporaines.

Hélène François est doctorante en études néo-helléniques à l'Université de Strasbourg. Elle travaille sur les discours identitaires et les pratiques sociales de la communauté grecque de Smyrne pendant les années de guerre gréco-turque (1919-1922) à partir d'un corpus principalement composé dela presse hellénophone locale.

Anthony Michel est docteur en sciences de l'information et de la communication à l'Université deLorraine. Il s'intéresse à la médiatisation des cérémonies commémoratives de la Seconde Guerre mondiale à Metz et Luxembourg Ville.

Publié avec le soutien du Centre de recherche sur les médiations,

du Groupe d'études orientales, slaves et néo-helléniques, du Conseil Régional de Lorraine,

de l'Université de Lorraine, de l'École doctorale Perspectives interculturelles : écrits, médias, espaces, sociétés

et de I'UFR Sciences humaines et arts de l'Université de Lorraine.

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Article mis en ligne le 1er février 2013
Séminaire - Patrons de presse

Séminaire Figures médiatiques de la représentation

Tous mauvais, les patrons de presse ?

Séance du séminaire "Figures Médiatiques de la représentation", le 19 février prochain à 10h au site Pouchet du CNRS.

Invité : Jean Stern, auteur du livre "Les patrons de la presse nationale, tous mauvais (La Fabrique, 2012). Discutant : Franck Rebillard, professeur d’information-communication à l'université Paris 3, spécialiste de la socio-économie des médias.

Le rachat des journaux régionaux du groupe La Provence par l’homme d’affaire Bernard Tapie a récemment alimenté, dans le milieu politique, un débat sur les arrière-pensées qui pourraient avoir motivé sa démarche. L’intéressé a largement contribué à nourrir ces soupçons, affirmant publiquement qu’il « ne connaît rien à la presse », laissant entendre qu’il fallait donc chercher ailleurs la motivation de ce rachat.

En quoi cette anecdote est-elle symptomatique d’un certain regard sur le fonctionnement et les usages possibles de la presse en France ? On peut relever que cette conception utilitaire s’avère très répandue chez les élites françaises : l’histoire récente ne manque pas d’exemples d’industriels, de financiers, de responsables politiques qui se sont appuyés, à un moment ou à un autre, sur un ou plusieurs média dont ils étaient propriétaires pour favoriser leur candidature à la tête d’une mairie, à l’obtention d’appels d’offres, ou encore pour faire œuvre de militantisme. Au-delà, on peut noter que cette vision de la presse procède d’une idée très bien reçue, au-delà du cercle restreint des potentiels propriétaires de journaux : ces derniers seraient tout-puissants face à la rédaction de leur titre, et pourraient faire publier ce qu’ils veulent aux médias qu’ils possèdent. Cette conception de la relation entre les groupes de presse et leurs propriétaires procède d’un oubli général du monde complexe de travail des médias, de l’histoire singulière de chaque titre, du rapport fragile qu’il entretient avec son public.

Le séminaire auquel nous vous invitons se propose donc d’aborder cet impensé à partir de l’objet « patron de presse », en posant cette question : à quoi les propriétaires de médias sont-ils supposés servir? Dans quelle mesure les difficultés actuelles de la presse française, et notamment celle de la presse quotidienne, sont-elles imputables à leurs propres errances gestionnaires ? Une discussion rigoureuse et informée sur le rôle de ces dirigeants, et d’une manière plus générale sur l’environnement économico-industriel dans lequel ils exercent leurs décisions, permettra notamment d’éclairer les paradoxes dans lesquels la presse française se débat en tant qu’industrie culturelle. Plus précisément, cette discussion pourra intéresser celles et ceux qui assistent, en observateurs, aux mutations que cette activité subit face au développement protéiforme de l’économie de la gratuité.

Cette nouvelle édition du séminaire « figures médiatiques de la représentation » aura donc le plaisir de recevoir Jean Stern, journaliste et formateur (EMI-CFD/Paris X), auteur du livre Les patrons de la presse nationale, Tous mauvais (La Fabrique, 2012). Sa présentation lui donnera l’occasion de rappeler la thèse de son livre (cf. Présentation du livre par l’éditeur, en fin de ce mail), qui sera ensuite discutée par Franck Rebillard, professeur d'information-communication à l’université Paris 3. Suivant l’habitude du séminaire, une heure de discussion sera ensuite consacrée aux échanges entre l’auteur, le discutant et le public.

Cette séance aura lieu le 19 février prochain à 10h au site Pouchet du CNRS: 59-61 rue Pouchet, m°Brochant, Guy Moquet, Porte de Clichy.

L’entrée est libre, sans réservation.

Liens Internet

Le site Pouchet du CNRS : http://www.pouchet.cnrs.fr/

Le blog du séminaire : http://figuresmediatiques.hypotheses.org/

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Présentation du livre par les éditions La Fabrique

La presse va mal en France parce que les patrons du CAC 40 ont mis la main dessus : telle est l’idée centrale de ce livre. À la Libération, on ne parlait que de mettre les journaux à l’abri des puissances d’argent, de protéger leur indépendance. Mais au fil des années, cette louable ambition s’est effilochée. Aujourd’hui, les Arnault, les Dassault les Pigasse, les Lagardère, les Pinault, les Bolloré et autres seigneurs contrôlent la presse nationale via leurs holdings aussi opaques que rémunératrices. Jean Stern, homme de presse s’il en est, montre comment les “journalistes-managers” – July, Colombani – ont conduit Libération et Le Monde à leur perte avant d’en être éjectés sans égard. Comment les journaux qui perdent de l’argent permettent aux patrons de payer moins d’impôts ? Comment les divers “conseils de surveillance”, “chartes d’indépendance” et autres gadgets n’empêchent nullement les patrons de pressurer les rédactions en exigeant des économies ? Les journaux finiront-ils en “fermes de contenus” où des pigistes à domicile rédigeront des “articles” à la chaîne adaptés aux algorithmes des moteurs de recherche ? C’est ce que l’on peut craindre si l’on laisse faire le capitalisme déchaîné.

Jean Stern Jean Stern est journaliste. Ancien de Libération et de La Tribune, il a également travaillé pour 7 à Paris et Le Nouvel Économiste. Il a participé à la fondation de Gai Pied en 1978 et est l’éditeur de la revue De l’autre côté. Il est aujourd’hui directeur pédagogique de l’EMI, Scop de formation à l’université Paris X.

Article mis en ligne le 1er février 2013
AAC - ECREA Radio research

ECREA Radio Research Section Conference, LONDON 11-13 September2013

Conference Call for Papers
RADIO RESEARCH 2013: Radio, the resilient medium.
11-13 September 2013, London, UK


The next conference of the Radio Research Section of ECREA will be held at the LONDON campus of the University of Sunderland, from 11-13 September 2013. The venue is a bright, modern building with excellent lecture theatres and seminar rooms for plenary and panel sessions. There, the Gateway provides a pleasant and relaxing yet stimulating conference 'hub' for registration, refreshment, networking and communication. The campus is located two minutes walk from the South Quay station on the Docklands Light Railway (DLR), which is just 15 minutes from Bank station and the rest of the London Underground network. There are a wide range of hotels, restaurants and bars within easy travelling distance to suit every budget, and South Quay is just seven minutes from the historical and cultural site of the former seagoing vessel Cutty Sark, now located in Greenwich beside the Royal Observatory and the River Thames.

Conference theme

Radio is a resilient medium. As in different countries around the world celebrations have already begun to mark the ninetieth anniversaries of the first regular domestic radio services, predictions of its demise have so far been proven wrong. Again, dire warnings have suggested that radio is an 'old' medium which cannot withstand the increased competition from 'new' media that advances in technology have brought. Radio transmission remains overwhelmingly analogue in a world where digital switchover of television preoccupies many governments and audiences alike.

Radio Research 2013 aims to explore the many ways in which the medium of radio is proving once again to be resilient in ways which could not have been predicted even a short time ago. In some markets, radio listening is being recorded at record levels, partly due to its relatively recent emergence on a wide variety of new and established platforms, such as social networking sites, mobile phones, tablets, the internet and television EPGs. Production practices are now firmly situated in the digital domain, and producers benefit from greater studio-quality access to a wider variety of contributors and locations. Economic and corporate pressures are disrupting old certainties about the provenance of programming, as local stations become quasi-national ones. New forms of user-generated content appear in traditional radio genres, while à la carte and diasporic listening bringsremote and specialised radio stations to international audiences where once only medium and short wave transmissions significantly disrupted geographical, political and socio-economic boundaries to the dissemination of news and information and to human cultural interaction.

Out of change has emerged a new confidence, but also new uncertainties. What, now, is radio, and at what point might multi-platform radio content simply cease to be radio because listening is no longer dependant on Hertzian transmissions or the use of a radio receiver? Should we evolve into 'audio researchers'? And what of 'blindness'? At Radio Research 2013 there is much to be problematised.

Submissions

We welcome submissions which are broadly related to the central theme of the
conference, the resilience of radio in an increasingly multi-platform digital age. Relevant topics might include: radio genres; radio audiences; radio technologies; production practices; radio journalism; distribution technologies; ownership, regulation and governance of radio; histories and historiographies of radio; radio and multi-platform delivery; radio and parallel visual and textual content; radio futures; redefining radio content on new platforms; radio pedagogies.

It is NOT necessary to be a member of the Radio Research Section of ECREA in order to participate in the conference, however ECREA members will be encouraged to join the section.

It is NOT necessary to be a member of ECREA in order to participate, although a substantial discount of the registration fee will apply to ECREA members.

Presentations should normally take the form of posters or 15-minute papers. For posters and individual papers, please submit a 250-word abstract, as well as a short biographical note of up to 100 words.

We also welcome proposals for workshops or panels. For panel and workshop proposals, please provide a brief outline of the session¹s aims, together with abstracts and biographical notes for each speaker and for the proposed panel chair.

Please bear in mind that the main language of the conference is English, but that contributions should be easily understood by as wide an audience as possible. You might consider presenting in one language and showing text on a PowerPoint in another.

All proposals should be emailed as a Word document to the organisers at
radioresearch2013@sunderland.ac.uk  by the deadline of Friday 8th March 2013 (18:00 hours Greenwich Mean Time).

All proposals will be acknowledged and then blind peer-reviewed by the conference scientific committee. Final decisions will be communicated to proposers personally no later than 29 March 2013.

Further information

For the latest information about keynote speakers, the programme and thevenue please visit the conference website at :
http://radioresearch2013.sunderland.ac.uk/

Article mis en ligne le 1er février 2013
AAC - REPLIC Normes

Appel à communication - Journée d’Etudes REPLIC
« Normes communiquées, normes communicantes :
assignations, déviances et négociation »
En partenariat avec L'Espace Histoire-Image de la ville de Pessac
Jeudi 6 juin 2013

Émancipatrice et facteur d’ouverture démocratique pour les uns, « marketinisée » et dépossédée de sa dimension informationnelle pour les autres, la communication occupe une place centrale dans les imaginaires de nos sociétés contemporaines. Ces discoursalternativement libérateurs ou alarmistes ne sauraient pourtant préjuger de la complexité des phénomènes communicationnels. Qu’il s’agisse des médias ou de la communication organisationnelle, les situations de communication s’articulent autour de dispositifs(Foucault) spécifiques. Ceux-ci présentent néanmoins une qualité commune que rappelle l’approche pragmatique caractéristique des Sciences de l’Information et de la Communication.
Ces dispositifs communicationnels sont le produit d’actes d’énonciation adressés à des destinataires dans un contexte social situé. L’insertion des dispositifs communicationnels dans un tissu social nous permet dès lors d’effectuer deux observations. D’une part, ces dispositifs sont structurés par les rapports sociaux. D’autre part, les dispositifs communicationnels sont maillés de représentations sociales. Ces représentations présupposent un référentiel partagé aux différents échelons du processus communicationnel. Elles définissent un « contrat de lecture » (Charaudeau) ou du moins une « promesse » (Jost) qui visent à l’intelligibilité des contenus et des échanges. En ce sens, toute communication est porteuse d’une dimension normative.
Avant de s’interroger sur la notion de norme dans le champ des Sciences de l’Information et de la Communication, il convient d’expliciter le fonctionnement de celle-ci. La norme se construit sur un mode itératif. Elle existe au travers de sa répétition. « La norme procède de la fréquence de son apparition : par là est révélé son caractère productif. » (Brugère & Le Blanc). Elle s’inscrit aussi dans un dispositif communicationnel qu’il faut prendre en compte et interroger. En effet, en tant qu’espaces de médiations, les dispositifs communicationnels sont à la fois porteurs de normes et structurés par des normes.

Envoi des propositions
Rédigées en français ou en anglais, les propositions de communication de 300 mots maximum comporteront un titre et seront accompagnées de mots-clés, de quelques références bibliographiques ainsi que d’une présentation de l’auteur de 5 à 10 lignes. Ellesseront envoyées à replicbx3@gmail.com , avant le 20 mars 2013.

Calendrier
20 mars 2013 : date limite d’envoi des propositions
30 avril 2013 : réponse aux communicants
6 juin 2013 : journée d’études

icon AAC Normes REPLIC (776.63 KB 2013-02-01 14:12:50)

Article mis en ligne le 1er février 2013

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