Du veilleur à l’expert, de l’entreprise au laboratoire : pour une veille technologique active
Mis à jour le 20 juin 2017
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Communication dans un colloque national avec actes (C-ACTN)

FAUCOMPRE P., QUONIAM L. & ROSTAING H. (1998). "Du veilleur à l’expert, de l’entreprise au laboratoire : pour une veille technologique active". Actes du colloque: 62th International Conference on Industrial Property Econometrics, Innovation and Patents, Lyon, France : Association d’Econométrie Appliquée & IRPI, Université de Lyon 2, 14-15 Mai  

Membre(s) IRSIC impliqué(s) :
 
Résumé :

La veille technologique ne peut pas s’appuyer sur une méthodologie de recherche documentaire classique car celle-ci pose seulement des questions précises et en attend des réponses précises. Pour le veilleur, l’émergence d’informations nouvelles et le suivi d’indicateurs d’alerte présupposent de traiter d’importants volumes de données éparses et hétérogènes. Cependant, la diffusion des outils et techniques de surveillance est telle que de nombreux acteurs industriels disposent aujourd’hui de capacités d’observation et d’analyse très similaires. La veille ne peut donc plus se limiter à la simple surveillance de grandes masses d’informations ou de leur flux. Elle doit adopter une méthodologie beaucoup plus active dans laquelle il ne s’agit plus seulement d’observer ces informations mais également de provoquer de nouvelles relations entre elles. Partant de cette analyse, nous avons conçu un système de liens automatiques entre banques de données scientifiques et banques de données techniques. Ce système a été appliqué à une base régionale de données bibliographiques de type scientifique afin de les mettre en relation avec des références bibliographiques de brevet. L’observation des résultats obtenus met en évidence l’intérêt qu’il y a de renoncer à vouloir établir, entre deux univers si différents, des correspondances exactes de type strictement documentaire. Leur analyse démontre comment l’utilisation de liens très larges permet l’émergence de relations qui ne sont pas prévues a priori et qui ne peuvent pas être proposées par des systèmes isolés. Ces relations doivent être interpréter comme de simples présomptions de lien et devenir ou sujet d’étonnement de la part du veilleur ou objet d’analyse pour l’expert. Une approche volontairement dynamique de la veille technologique consiste donc à la compléter d’une phase préalable de production de liens. Quelques exemples de relations science-technologie illustrent cette démarche.


Mots-clés :

Veille technologique, Lien science-technologie, information scientifique et technique, Bases de données, Brevets, Classification internationale des brevets, Réindexation automatique


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